de Choco à Miña





Les habitants de Choco nous proposent de nous donner un bout de terre à cultiver pour rester vivre ici ! Ambiance andine. Discussions le matin avec les hommes du village, plus tard au cours de ses repérages Marc se fera attraper par Juana, petite bonne femme manifestement célibataire, et ira l’aider à ramasser des pommes de terre, figues, citrons, luzerne et légumes inconnus au milieu de terrasses incas. Belle journée, on aime ça, les rencontres.
Le lendemain on part pour Miña, 3500m, en suivant (et traversant plusieurs fois) le rio (froid !). Encore une grosse journée de marche sous le soleil. L’altitude commence à se faire sentir, on manque de souffle. Mais encore une fois on est récompensés à l’arrivée : le village, le paysage, les villageois. Cette fois c’est Andres qui nous accueille, tout sourire et chaleur. Il nous invite à poser la tente juste à côté de sa cabane, la dernière du village, qui surplombe la vallée. Le soir lui et sa femme nous offrent un plat de pommes de terre et d'ocas (sorte de patates douces). On est touchés par cette gentillesse, cette générosité des plus humbles.



1 Comments:
Oui, je confirme, par-delà les Andes: les montagnes;et la simplicioté de ceux qui y vivent sans moyens.
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